Bonne années 1430 et 2009.
Les deux calendriers ont (presque) concordés cette année !
Tous mes meilleur voeux de bonheur et de santé,
pour vous et pour vos familles.
L'année passée était riche en changements et plaisirs et j'espère retrouver maintenant une vie un peu plus pantouflarde. ;-)
Par contre, je n'ai toujours pas rencontré mon âme-soeur. :-( Ca sera un autre souhait à concrétiser pour cette nouvelle année, incaa'llah ;-)
Cela a pu arriver.
Cela a dû arriver.
Cela est arrivé plus tôt. Plus tard.
Plus près. Plus loin.
Pas à toi.
Tu as survécu, car tu étais le premier.
Tu as survécu, car tu étais le dernier.
Car tu étais seul. Car il y avait des gens.
Car c'était à gauche. Car c'était à droite.
Car tombait la pluie. Car tombait l'ombre.
Car le temps était ensoleillé.
Par bonheur il y avait une forêt.
Par bonheur il n'y avait pas d'arbres.
Par bonheur un rail, un crochet, une poutre, un frein,
un chambranle, un tournant, un millimètre, une seconde.
Par bonheur le rasoir flottait sur l'eau.
Parce que, car, pourtant, malgré.
Que se serait-il passé si la main, le pied,
à un pas, un cheveu
du concours de circonstances.
Tu es encore là? Sorti d'un instant encore entrouvert?
Le filet n'avait qu'une maille et toi tu es passé au travers?
Je ne puis assez m'étonner, me taire.
Ecoute
comme ton coeur me bat vite.
Bonne nuit!!!!
E.
Très beau poème. Muchas gracias Eduardo